Signification de « Peur »
En anglais: Fear
Orthographe alternative: Peurs, La peur
Veuillez noter : les exemples ci-dessous sont fournis à titre illustratif uniquement et ne reflètent pas une traduction ou une citation directe. Il est de votre responsabilité de vérifier la véracité des faits.
Le concept Bouddhiste de la « Peur »
Dans la perspective bouddhiste, la peur, ou « peur » en français, est une émotion complexe qui est analysée sous divers angles, souvent comme un obstacle au progrès spirituel, mais parfois aussi comme un catalyseur de croissance. Dans le bouddhisme en général, on devrait y prêter attention avec « crainte », car en s’associant à de bons compagnons, la pleine conscience et la vigilance deviendront complètement pures [1].
Dans le Mahayana, la peur est considérée comme une émotion négative intrinsèquement liée à l'expérience de la souffrance et au cycle des renaissances [2]. Elle est identifiée comme le sixième des armées de Mara, un obstacle significatif à l'avancement spirituel, soulignant la nécessité du courage [3]. La peur, ou « bhaya », symbolise l'effet paralysant de l'appréhension [4]. Le bhikshu a ressenti la peur, et la menace du deva a mis en évidence son importance dans ce contexte [5]. Elle peut se manifester comme une réponse émotionnelle pendant la méditation dans divers contextes, que le Bouddha aborde en suggérant des rappels [6].
Dans le Theravada, la peur est une réponse émotionnelle liée à la haine (« dosa »), impliquant une aversion pour l'objet perçu et pouvant mener à la souffrance [7]. C'est une émotion désagréable causée par la perception d'un danger, d'une menace ou d'une douleur, entraînant un comportement d'évitement ou de défense [8]. Le texte explique que la peur naît de la tromperie de la nature des sensations, particulièrement concernant la vie et la mort, mais cette peur peut être surmontée par la compréhension [9]. L'exemple de l'Acariya, dont la peur à l'écoute du rugissement du tigre provoque une introspection profonde et une réévaluation de son engagement envers le Dhamma, menant finalement à une réponse courageuse et compatissante, illustre cette dynamique [10].
Elle est considérée comme l'un des « kilesas » (impuretés mentales) les plus importants, et celui qui est timide peut utiliser la méthode de prendre les tigres comme enseignant pour l'aider dans son entraînement et sa discipline, en faisant l'effort de s'en débarrasser [11]. Elle sert de motivation pour discipliner le cœur, incitant à surmonter les obstacles et à remporter la victoire, afin d'être maître avec honneur et dignité [12]. Une réponse émotionnelle qui peut conduire un moine à agir de manière inappropriée doit être gérée [13]. C'est un sentiment d'anxiété concernant un danger ou un préjudice potentiel, influençant le jugement moral et les actions [14]. Elle peut amener les pratiquants à perdre leur concentration, constituant une partie de la Sixième Armée de Mara [15]. Les disciples d'Assaji et Punabbasu ont accusé les Bhikkhus d'agir de cette manière [16].
La peur est décrite comme découlant de la soif (« tanha »), comme l'explique un verset du Dhammapada, suggérant que la libération de la soif mène à l'absence de peur, favorisant un sentiment de sécurité [17]. Elle naît de la luxure, mais ceux qui en sont libérés ne l'éprouvent pas [18]. C'est une émotion qui surgit de l'attachement et de la luxure, mais ceux qui sont exempts de ces émotions ne la ressentent pas [19]. Elle fait référence à une émotion d'alarme ou d'effroi [20]. C'est une réponse émotionnelle à des menaces perçues, et le texte discute des idées fausses entourant la peur – craindre ce qui ne devrait pas être craint et ne pas craindre ce qui devrait l'être [21]. C'est une émotion induite par une menace ou un danger perçu, découlant également de l'attachement au plaisir, à l'affection, à la luxure et à la cupidité [22]. C'est une émotion négative qui est retirée d'un méditant, lui permettant de ressentir une plus grande confiance [23].
Dans le bouddhisme tibétain, elle est considérée comme un attribut négatif pouvant influencer les enseignants, menant à des enseignements partiaux et locaux [24]. En fin de compte, la compréhension bouddhiste de la peur ne la condamne pas entièrement, mais cherche à la démystifier et à transformer sa puissance destructrice en une force pour la discipline et la sagesse.
Le concept Hindou de la « Peur »
La peur, ou « bhaya » en sanskrit, est une émotion complexe et omniprésente dans les diverses traditions du dharma, affectant profondément l'expérience humaine et la compréhension spirituelle. Dans le contexte hindou, la peur est souvent décrite comme une réaction à une menace perçue, qu'elle soit réelle ou imaginée [25]. Elle peut se manifester physiquement par des tremblements, des palpitations cardiaques, ou même une paralysie [26]. Cette émotion peut être contagieuse, se propageant d'un dirigeant à son peuple, menant à la discorde et à la vulnérabilité [27].
Dans la littérature puranique, la peur est un moteur narratif important, provoquant la fuite des personnages, leur stupeur, ou les poussant à chercher refuge auprès de figures plus puissantes [28]. Elle peut également être une conséquence de la qualité tamasique, une influence négative qui engendre l'anxiété [29]. La peur est vue comme un obstacle, même dans les pratiques artistiques comme le Nrittahastas, où elle peut empêcher leur exécution correcte .
Le Vaishnavisme, en particulier, explore la peur dans ses interactions avec le divin. Elle est ressentie par des figures comme Kamsa face à Krishna [30], ou par des dévots face à des manifestations divines impressionnantes comme la forme universelle de Vishnu [31]. Cependant, le Vaishnavisme enseigne aussi que la peur peut être surmontée par la dévotion et la surrender à Dieu, qui offre protection et assurance [32]. L'absence de peur est un signe de pure dévotion chez les parishadas [33]. La peur est parfois distinguée de la disturbance soudaine, émergeant après une réflexion approfondie sur les événements passés et futurs [34].
En Ayurveda, la peur est reconnue comme une émotion qui peut avoir des conséquences physiologiques, comme l'aggravation du Vata et l'induction de diarrhées [35]. Elle est étudiée comme un indicateur d'anxiété et peut influencer la santé globale [36]. Le mantra est suggéré comme un moyen de dissiper la peur, la colère et la dépression [37].
Dans le Jyotisha, les événements lunaires ou la position des planètes peuvent être associés à des peurs spécifiques, comme la peur du feu, de la faim, ou des dangers liés aux animaux sauvages [38]. La peur est liée à la sixième maison du zodiaque, qui régit les états émotionnels et psychologiques, et est souvent associée à l'influence de Saturne [39].
Le Natyashastra, traité sur les arts dramatiques, classe la peur (bhaya) comme une émotion stable (sthayi-bhava) associée au rasa bhayanaka, particulièrement chez les femmes et les personnes de rang inférieur, déclenchée par des actes offensants ou la vue d'animaux dangereux [40]. Dans le Kavyashastra, elle est également considérée comme une émotion fondamentale qui peut agir de manière temporaire .
La philosophie Vedanta aborde la peur comme une conséquence de l'ignorance (avidya) et de la perception de la dualité. La vraie nature du Soi (Atma) est exempte de peur, de vieillesse et de mort [41]. La peur de l'obscurité, de la naissance et de la mort peut être surmontée par la connaissance et la méditation sur le divin [42]. La peur, en ce sens, disparaît avec la dissipation de l'ignorance [43].
Dans le contexte du Yoga, la peur peut être une épreuve rencontrée pendant la méditation, se manifestant sous des formes terrifiantes imposées par des êtres célestes [44]. La Vyakarana suggère que la peur peut être un facteur déterminant dans les actions liées au poison, indiquant une réaction à un danger perçu [45].
En somme, la peur est une émotion universelle reconnue dans diverses branches de la pensée hindoue. Elle est tantôt une réaction naturelle à un danger, tantôt un obstacle spirituel découlant de l'ignorance, et tantôt un élément artistique ou thérapeutique à comprendre et à surmonter. Sa gestion et sa transcendance sont des thèmes récurrents, soulignant l'importance de la foi, de la connaissance et de la pratique spirituelle pour atteindre la libération de l'anxiété et de la souffrance. La peur peut également être une cause de mort, résultant de l'anticipation ou de la conscience d'un danger [46]. Elle peut mener à des états de détresse, d'incapacité à répondre, ou à des manifestations physiques extrêmes [47]. Dans certains récits, la peur est le moteur de la fuite [48] ou de la tentative de se cacher [49]. Les êtres dévoués, cependant, sont souvent décrits comme étant libérés de cette émotion, trouvant refuge dans la présence divine [50]. La peur peut également être une émotion partagée par des entités diverses, y compris les démons et les dieux, reflétant sa nature universelle [51]. Elle est perçue comme une entrave à la communication ou à l'action correcte, empêchant même les actions des parents du Seigneur dans certaines circonstances [4128_1125454, 4128_1124327, 4128_1123002, 4128_1125454, 4128_1124327, 4128_1123002, 4128_1123041, 4128_1123120, 4128_1125454, 4128_1124327, 4128_1123002, 4128_1123041, 4128_1123120, 4128_1125454, 4128_1124327, 4128_1123002, 4128_1123041, 4128_1123120, 4128_1125454, 4128_1124327, 4128_1123002, 4128_1123041, 4128_1123120, 4128_1125454, 4128_1124327, 4128_1123002, 4128_11230
Le concept Jaïn de la « Peur »
En Jaïnisme, la peur est une passion, une conséquence de l'anxiété ou des menaces perçues [52]. Elle peut dépeupler un pays [53] et découle de la passion [54]. Seule la peur de la réprobation était une préoccupation [55].
Le concept de « Peur » dans les sources locales et régionales
La peur, en tant que concept historique en Inde, se manifeste de diverses manières, allant d'une réaction émotionnelle fondamentale à des états psychologiques plus complexes. Elle peut être le moteur d'actions, poussant les individus à fuir face à une menace perçue [56]. Dans certaines narrations, elle est une émotion partagée par plusieurs êtres lors d'une rencontre significative [57].
Dans le contexte spirituel et philosophique de l'Inde, la peur est souvent vue comme un obstacle majeur sur le chemin de la réalisation de soi. Elle peut engendrer de l'anxiété et de l'appréhension, freinant ainsi le progrès spirituel et nécessitant courage et résilience pour être surmontée afin d'atteindre une plénitude et une compréhension durables [58]. La peur est également associée à l'obscurité, et son apparition peut coïncider avec la contemplation d'entités ou de situations troublantes [59].
Paradoxalement, dans certaines interprétations, la peur peut s'intensifier lorsque les prières sont exaucées, révélant comment l'accomplissement des désirs peut paradoxalement amplifier les anxiétés et les incertitudes, menant à un tumulte intérieur [60]. Pour certains, la peur peut être une émotion dominante, notamment la crainte de retourner à un passé de dévastation et de catastrophe [61]. Elle peut aussi être liée à la confusion et à l'incertitude concernant ses propres désirs [62].
Historiquement, des figures ont apporté un réconfort face à l'anxiété, assurant que la peur n'était pas nécessaire [63]. Dans d'autres récits, la libération de la peur est un acte de délivrance, restaurant la confiance et la paix d'esprit [64]. L'approche d'une figure sacrée, comme un fakir, peut également être empreinte d'appréhension [65].
La peur est également considérée comme une émotion primordiale dans le contexte de la foi. Elle tend à diminuer à mesure que la connaissance et la compréhension d'une puissance supérieure s'accroissent, et que l'affection divine se développe [66]. Il est préconisé de se défaire de cette émotion, car elle n'a aucun pouvoir sur ceux qui sont protégés par une force supérieure [67]. Le texte encourage à rejeter la peur, favorisant ainsi le courage et la confiance dans ses entreprises [68].
Dans une perspective plus sombre, la peur peut être assimilée à un esprit malin, englobant la mort, le péché, l'enfer et l'injustice, et responsable du maintien de l'ordre cosmique [69]. Elle est parfois qualifiée du plus grand péché, à éviter activement [70]. La peur peut être un état constant, résultant de la servitude envers la nature et de l'inquiétude pour le corps [71]. Elle est définie comme une émotion désagréable, née de la croyance qu'une personne ou une chose est dangereuse, susceptible de causer de la douleur ou de représenter une menace, et est présente dans de nombreux aspects de la vie [72]. Le secret fondamental de l'existence résiderait dans l'absence de peur, car elle est une émotion désagréable provoquée par la perception d'un danger [73]. Lorsque l'on réalise sa nature infinie, la peur est censée disparaître [74]. Enfin, la peur est une indication de sentiment d'anxiété, une absence notée chez certaines figures, suggérant un état de confiance [75]. Elle peut être une émotion animée, déclenchée par la vision d'un objet effrayant, par l'attention portée à celui-ci, par une faiblesse mentale ou par l'opération prématurée du karma de peur [76].
Le concept de « Peur » dans les sources scientifiques
Dans le contexte scientifique, la peur est une émotion fondamentale, caractérisée par une réponse physique et psychologique à une menace perçue ou imminente [77]. Elle est intrinsèquement liée à la survie, agissant comme un mécanisme d'alarme face au danger [78]. Cette émotion peut être influencée par des facteurs biologiques, tels que les cytokines inflammatoires dans l'hippocampe, et sa mémorisation peut être modulée par des interventions pharmacologiques [79]. Le cerveau, et plus particulièrement l'amygdale, joue un rôle central dans l'expression et la régulation de la peur, avec une interaction significative avec le cortex préfrontal médial [80]. La régulation de ces réponses neuronales peut être influencée par diverses substances, comme la ciprofloxacine [81].
La peur est une émotion complexe qui se manifeste dans diverses situations et contextes. Dans le domaine de la santé, elle peut être un symptôme rapporté par des mères ayant subi des violences familiales, soulignant son impact psychologique [82]. Elle est souvent décrite comme une émotion désagréable, déclenchée par la croyance qu'une personne ou une chose est dangereuse, susceptible de causer de la douleur ou de représenter une menace [83]. Cette perception du danger est universelle et peut varier culturellement, influençant la perception cognitive et affective des émotions de base [84]. La peur peut également être un médiateur entre des problèmes de santé mentale et la perception des étudiants, particulièrement dans le cadre de l'apprentissage à distance en ligne [85].
Dans le domaine des sciences de la santé, la peur est un facteur mesurable, comme dans le contexte de l'anxiété dentaire, où elle est évaluée par des modules spécifiques [86]. Elle est une réponse émotionnelle prévalente face à la possibilité d'acquérir une infection respiratoire aiguë ou de subir des complications de santé [87]. La peur impacte les choix des femmes et peut être un facteur d'inhibition pour le partage d'un diagnostic, notamment par crainte du blâme, du rejet, de la discrimination, de l'isolement et de la violence, comme cela est observé chez les personnes atteintes du VIH [88]. Les clients peuvent craindre que la qualité compromise des soins obstétricaux d'urgence ne les expose à des maladies [89]. L'émotion de peur est causée par la menace du danger, et la crainte de contracter une infection a été une préoccupation majeure pendant la pandémie [90]. La peur, une émotion désagréable causée par la perception d'un danger, peut influencer l'expérience de la douleur et est fortement corrélée à une augmentation de celle-ci [91].
La peur peut être une émotion initialement ressentie suite à un diagnostic, mais qui peut s'estomper grâce au soutien social et aux interactions individuelles, favorisant une perspective plus positive [92]. Elle représente un obstacle psychologique spécifique qui influence la prise de décision concernant la recherche de traitements nécessaires pour des problèmes oculaires [93]. Un manque d'information adéquate concernant une procédure médicale peut générer de la peur [94]. Les parents peuvent instiller la peur chez les adolescents comme stratégie pour les inciter à suivre leurs conseils et prévenir les grossesses et les IST, influençant ainsi leur comportement [95]. La peur, en tant qu'état émotionnel désagréable déclenché par la perception de stimuli menaçants, est une composante importante de l'expérience de la maladie [96]. Les professionnels de santé, tels que les infirmières, peuvent ressentir de la peur lors d'événements tels que l'épidémie de coronavirus [97]. La peur ressentie par les prestataires de soins travaillant avec des enfants peut constituer un obstacle à la prestation de soins efficaces [98]. La peur peut jouer un rôle significatif dans le non-divulgation d'informations en raison de la réaction potentielle des autres [99].
Dans le domaine des sciences environnementales, la peur est une émotion qui peut apparaître dans divers discours, comme les tweets, et être associée à des termes d'alerte et d'attaque [100]. Durant les périodes de crise sanitaire, la peur a exercé une influence significative sur les activités quotidiennes, agissant comme un mécanisme protecteur [101]. Elle peut être une réaction initiale négative qui diminue avec le temps, notamment après des interventions éducatives [102]. La peur, en tant que variable psychologique, peut être induite par des caractéristiques de message spécifiques et influencer les intentions comportementales, par exemple, en matière de protection environnementale [103]. Elle est une émotion discrète qui peut inhiber les performances cognitives et, dans le contexte du retour de prédateurs comme les loups, elle est souvent associée à des sentiments négatifs liés à des comportements perçus comme dangereux [104].
La peur peut être comprise comme la perception psychologique du danger dans des espaces publics, influencée par des facteurs environnementaux [105]. Elle peut constituer un obstacle à l'engagement actif dans des activités, notamment pour les étudiantes face à des installations qui demandent de l'effort physique [106]. Des termes négatifs, y compris la peur, sont souvent identifiés dans les premières réactions à de nouvelles situations [107]. La peur est une réponse émotionnelle à une menace perçue, souvent amplifiée par les récits médiatiques [108]. Les insectes sont couramment associés à la peur et au dégoût, et la peur influence négativement les attitudes et la volonté d'adopter des comportements pro-environnementaux [109].
Dans le contexte de la pandémie de COVID-19, la peur a continué d'influencer les comportements, même après la levée des restrictions [110]. Selon le modèle circumplex de l'émotion, la peur est une émotion négative de forte arousal, généralement associée à une menace existentielle incertaine et à un manque de contrôle sur les événements futurs [111]. Les diverses manifestations de la peur sont souvent discutées dans la littérature [112]. Elle peut être une émotion de faible fréquence observée dans des interactions spécifiques [113]. La peur, y compris la peur de la contagion et de l'avenir, est un puissant déclencheur de stress psychophysiologique pendant la pandémie, entraînant des conséquences psychologiques [114]. La peur liée à la COVID-19 est un moteur significatif d'anxiété et de dépression, influençant les perceptions du risque et les stratégies d'adaptation, souvent amplifiée par l'exposition médiatique [115].
La peur peut coexister avec d'autres émotions, tempérant des expériences positives [116]. Elle est mentionnée en relation avec l'accord de la population sur la liberté d'association sans crainte [117]. La peur est une dimension de la stigmatisation qui modère la relation entre les exigences professionnelles et la fatigue, avec un effet de modération affaibli sur le lien avec l'épuisement professionnel [4726_1795568
Le concept classique de la « Peur »
La peur, en tant que concept humain, se manifeste de diverses manières à travers différentes cultures et contextes, souvent comme une réaction primale face à des menaces perçues ou à l'inconnu. En Égypte ancienne, la peur de divinités comme Osiris était omniprésente, alimentée par un profond respect et une crainte révérencielle, signe de leur importance dans la vie des hommes. Cette crainte pouvait également découler des dangers physiques inhérents à l'environnement, poussant à l'adoration des animaux, considérés comme des protecteurs potentiels contre les créatures mortelles et les conditions hostiles du pays [118]. La peur y est donc intrinsèquement liée à la survie et à la transcendance.
Dans la Grèce antique, la peur est une émotion complexe qui influence profondément les actions et les décisions humaines. Elle peut être une réaction immédiate à des situations dangereuses, comme l'illustre le cas du cerf aveuglé par la peur en fuyant les chiens, qui cherche refuge dans une étable [119]. Elle peut également agir comme un frein, empêchant l'action ou la prise de parole, à l'instar de Chalciope dont l'âme est retenue par la peur avant de demander de l'aide [120]. La peur est le moteur de la fuite face à l'inconnu, comme le montrent les premières réactions humaines face au chameau, qui préfèrent la sécurité de leur environnement familier aux dangers potentiels [121].
La peur est également un facteur déterminant dans la perception du courage. Les textes grecs suggèrent que le courage n'est pas l'absence de peur, mais plutôt la capacité à la surmonter. La peur est définie comme l'attente du mal, et il est normal et noble de craindre certaines choses [122]. Les dirigeants peuvent contraindre à la bravoure par la peur des conséquences douloureuses, plutôt que par la honte [123]. L'excès ou la déficience de peur peuvent mener à des vices tels que la lâcheté ou l'imprudence, tandis qu'une juste appréciation de la peur est caractéristique de la vaillance [124]. La peur, en tant que passion involontaire, diffère des vertus qui impliquent un choix, et elle ne rend pas intrinsèquement bon ou mauvais [125]. Elle peut même inciter à l'obéissance, certains individus agissant par crainte du châtiment plutôt que par honte [126]. La peur peut paralyser ou au contraire pousser à l'action, soulignant son rôle ambivalent dans l'expérience humaine. La peur peut être une émotion qui paralyse l'âme, empêchant une décision immédiate [127]. La peur peut saisir ceux qui entendent des paroles, démontrant son impact émotionnel [128]. La peur est un facteur significatif dans la décision, comme dans le cas de la souris de campagne qui préfère la sécurité de sa vie simple aux dangers de la ville [129]. La peur peut conduire à une retraite hâtive après une blessure [130]. La peur peut aveugler, menant à des refuges inattendus [131]. La peur initiale peut être surmontée lorsque la menace est neutralisée [132]. La peur peut pousser à la fuite malgré des avantages physiques [133]. La peur peut être mise en garde contre car elle peut entraver l'action et empêcher l'accomplissement des actes [134]. La peur peut être le motif principal pour certains, les poussant à s'abstenir d'actes répréhensibles par crainte de la punition [135]. Le courage est plus concerné par les sentiments de peur que par la confiance, car la capacité à faire face à la peur est un aspect clé de la bravoure [136]. La contrainte par les dirigeants à agir bravement est motivée par la peur, et non par la honte, et il s'agit de la peur des conséquences douloureuses plutôt que de la disgrâce [137]. La peur peut être vécue en excès ou en défaut, menant à des vices tels que la lâcheté ou l'imprudence. L'éprouver de manière appropriée et pour le bon motif est une caractéristique de la vaillance [138]. La peur est la prévision du mal, et bien que nous redoutions de nombreux maux, l'homme courageux ne s'en préoccupe pas tous, car craindre certaines choses est juste et noble [139]. La peur est une passion éprouvée sans choix, distincte des vertus qui impliquent un choix, et elle ne rend pas intrinsèquement bon ou mauvais, contrairement à la vertu [140]. En Égypte, la peur de Thèe indique le respect ou la crainte inspirée par une divinité [141]. La peur d'Osiris est répandue dans toutes les terres, et son nom est prééminent en raison de l'amour qu'ils lui portent [142]. En Grèce, une émotion qui les a saisis, liée aux conséquences potentielles d'une décision, soulignant l'incertitude et les enjeux [143]. Une peur horrible qui les a amenés à penser à la fuite lorsqu'elle a péché [144]. La peur est la première émotion éprouvée par les humains lors de la première rencontre avec le chameau, les faisant fuir [145]. La peur est l'émotion éprouvée par le chasseur lorsqu'on lui offre la possibilité de voir le lion, le faisant décliner et révélant son manque de véritable courage [146]. La peur est une émotion éprouvée par la figure maternelle en entendant l'aboiement d'un chien, la faisant fuir malgré ses avantages physiques [147]. La peur est une émotion mise en garde contre, car elle peut entraver l'action et empêcher l'accomplissement des actes, avec un accent sur le maintien du courage et l'acceptation des résultats négatifs potentiels [148]. Le texte mentionne que beaucoup de gens n'obéissent pas au sens de la honte, mais seulement à la peur, indiquant que la peur est un moteur pour certaines personnes, les amenant à s'abstenir d'actes répréhensibles par crainte du châtiment [149]. Le texte suggère que le courage est plus concerné par les sentiments de peur que par la confiance, car la capacité à faire face à la peur est un aspect clé de la bravoure [150]. La contrainte par les dirigeants à agir bravement est motivée par la peur, et non par la honte, et il s'agit de la peur des conséquences douloureuses plutôt que de la disgrâce [151]. C'est une émotion qui peut être vécue en excès ou en défaut, menant à des vices tels que la lâcheté ou l'imprudence. L'éprouver de manière appropriée et pour le bon motif est une caractéristique de la vaillance [152]. Le texte définit la "peur" comme l'attente du mal, notant que bien que nous redoutions de nombreux maux, l'homme courageux ne s'en préoccupe pas tous, car craindre certaines choses est juste et noble [153]. La peur est une passion éprouvée sans choix, distincte des vertus qui impliquent un choix, et elle ne rend pas intrinsèquement bon ou mauvais, contrairement à la vertu [4751_1878333
Sources et références pour une lecture plus approfondie
La liste ci-dessus est basée sur un certain nombre d'articles (en anglais) sur le bouddhisme, l'hindouisme, le jaïnisme, l'histoire et d'autres traditions spirituelles. Les sources utilisées et plus d'informations sur la signification du symbole « Peur » peuvent être trouvées ci-dessous à titre de référence:
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-) The Gods of the Egyptians Vol 1 door E. A. Wallis Budge: ^(118), ^(141)
-) Aesop's Fables (English translation) door George Fyler Townsend: ^(119), ^(121), ^(129), ^(130), ^(131), ^(132), ^(133), ^(145), ^(146), ^(147)
-) The Argonautica (English translation) door Apollonius Rhodius: ^(120), ^(127), ^(128), ^(143), ^(144)
-) The Nicomachean Ethics of Aristotle door William David Ross: ^(122), ^(123), ^(124), ^(125), ^(126), ^(135), ^(136), ^(137), ^(138), ^(139), ^(140), ^(149), ^(150), ^(151), ^(152), ^(153)
-) The History of Herodotus door G. C. Macaulay: ^(134), ^(148)
-) Legends Of The Gods door E. A. Wallis Budge: ^(142)
